J'ai perdu le contrôle de ma PAL. Ma faute! Et la faute à tous ces auteurs...
Le dernier Louise Penny : Tous les diables sont ici (Ed. Flammarion Québec, 2020, 512 pages).

C'était bien mal parti : le rappel, dans le détail, des raisons de la présence à Paris d'Armand et Reine-Marie (ce prénom m'agace toujours...), de leurs enfants et leurs conjoints, etc... Et la description des lieux avec leurs origines. J'aime bien apprendre et j'apprécie lorsqu'une histoire est bien documentée, mais comme dans ses romans antérieurs, la technique de Penny m'exaspère. Et voilà que l'action se pointe, me faisant oublier tout ça. Une fois le suspense installé, la lecture a été très agréable. On retrouve toujours ses principaux personnages, auxquels s'en ajoutent d'autres, pas très marquants, qui devraient se faire oublier dans le futur. Les revirements de situations sont nombreux. Il y a bien quelques invraisemblances, mais quel roman n'en a pas? La finale était toutefois à la sauce Louise Penny... dois-je en rajouter? La traduction est excellente, comme toujours. Et comme la conclusion ne laissait rien présager de la fin de cette série, pas étonnant d'apprendre que le numéro 17, The Madness of crowds, sera publié cet été.