Nous voulons tous que nos juges soient honnêtes et sages. C’est la première de nos attentes. Leur intégrité, leur impartialité sont les fondements de notre système judiciaire. Mais que se passe-t-il quand un juge ne respecte pas la loi, quand il se laisse corrompre ? C’est rare, mais cela arrive. Lacy Stoltz travaille pour le Bureau de l’inspection judiciaire. Avocate, sa mission consiste à mener l’enquête quand on lui rapporte des manquements à l’éthique. Après neuf ans dans ce service, elle sait que la plupart des écarts de conduite sont dus à l’incompétence, pas à la corruption. Mais parfois de véritables affaires de corruption arrivent sur son bureau. Un avocat, anciennement radié du barreau, reprend du service sous une nouvelle identité. Il prétend qu’une magistrate de l’État de Floride a détourné plus d’argent que tous les juges véreux réunis – ceux du pays tout entier, toute époque confondue. D’après lui, cette juge serait mêlée à la construction d’un grand casino sur une réserve indienne. La Coast Mafia a financé le casino et se sert aujourd’hui largement dans la caisse. La juge, qui reçoit sa part du butin, ferme les yeux sur ces activités illicites. L’alliance est solide. Tout le monde y trouve son compte. Mais, Greg Myers veut mettre un terme à cette entente. Non seulement son client connait la vérité et veut prévenir la nation, mais empocher aussi une fortune comme le prévoit l’État de Floride pour les lanceurs d’alerte. Greg Myers dépose donc une plainte auprès du Bureau de l’inspection judiciaire, et l’enquête est confiée à Lacy Stoltz, qui comprend aussitôt que l’affaire risque d’être dangereuse. Le danger est une chose. La mort en est une autre. (Merci Babelio!)
La notoriété de John Grisham, dans le domaine du polar/thriller, est reconnue internationalement. Je savais donc que j'avais un roman intelligent entre les mains et j'en ai savouré toutes les 475 pages! Pas de longueurs, pas de redondance... Juste un roman intelligent et bien documenté. Bien agréable à lire en vacances! Je lui donnerai 3 étoiles, sur cinq, pour le plaisir....
vendredi 18 janvier 2019
Méfiez-vous des jaquettes!
J'avais repéré ces trois tomes dans la section 'French' de la bibliothèque du parc... Encore une affaire de jaquettes... Visuelle, je suis sensible aux jaquettes des livres.... Elles ont souvent guidé mes choix et continueront de les guider parce que je suis indécrottable...
J'aurais dû abandonner la lecture du tome un de cette trilogie après les cent premières pages; les personnages n'étaient toujours mis en place, mais j'ai persisté... L'action s'est finalement manifestée vers la deux cent cinquantième page et a coupé court, m'obligeant à m'attaquer au deuxième et, pour les mêmes raisons, au troisième qui finit en queue de poisson... le poisson étant moi, de toute évidence...
Babelio résume ainsi le premier tome : La psychothérapeute Sofia Zetterlund suit deux patients particulièrement difficiles : Samuel Bai, un ancien enfant-soldat de la Sierra Leone et Victoria Bergman, une femme profondément meurtrie par un violent traumatisme d'enfance. Tous deux présentent des signes de personnalités multiples. Un jeune garçon est retrouvé mort derrière des buissons, près d'une bouche de métro, le corps momifié et sauvagement mutilé. Pour l'inspecteur Jeanette Kihlberg, l'enquête s'annonce compliquée : il est d'origine étrangère et personne ne semble se préoccuper de sa disparition. Bientôt une nouvelle victime impose l'horrible évidence d'une série. Chacune de leur côté, la flic et la psy se voient confrontées aux mêmes questions : Combien de souffrances peut on infliger avant de basculer dans l'inhumain et de devenir un monstre ? À quel moment la victime se mue-t-elle en prédateur ? Et peut-on être mauvais si on ne ressent aucune culpabilité ? Avec le premier volume de la trilogie "Les Visages de Victoria Bergman", acclamé par la presse suédoise, Erik Axl Sund entame une plongée vertigineuse dans les tréfonds du psychisme humain et signe un polar brut et rageur qui remet l’urgence au coeur du genre.
Erik Axl Sund est en fait deux auteurs (cliquez sur le lien) suédois. Pour les initiés, le polar suédois a ceci de particulier, pour nous lecteurs de l'Amérique du nord, que les personnages et les lieux ont des noms difficiles à prononcer et à retenir. C'est une gymnastique pour le cerveau et la mémoire. Ajoutons à ça un style particulier d'écriture (dû au fait qu'on a un duo d'auteurs?) avec de très courts chapitres où s'entremêlent les lieux, les époques et les personnages... pas facile de garder le cap. Dans cette trilogie, les personnages principaux avaient au moins des prénoms courants (Sofia, Jeannette, Victoria...). Et dans ce contexte sordide de pédophilie et de maladies mentales telles que les personnalités multiples, les auteurs nous ont au moins épargné les détails des agressions sur les enfants... J'aurais retourné les livres immédiatement... Rien d'approfondi non plus dans certains autres contextes moins scabreux... On s'en remet à l'imagination ou à la pudeur du lecteur je suppose...
Je m'attendais à un certain dévoilement des intrigues à la fin, mais non... j'ai même crains un quatrième tome... Dieu Merci, il n'y en a pas! Il faut dire que le domaine des maladies mentales complexes et, pire, des perversités sexuelles, n'offre aucune véritable explication scientifique, aucune justification... Aucune!
Deux étoiles... juste parce qu'on m'a convaincue de lire les trois tomes aux jaquettes intrigantes...
J'aurais dû abandonner la lecture du tome un de cette trilogie après les cent premières pages; les personnages n'étaient toujours mis en place, mais j'ai persisté... L'action s'est finalement manifestée vers la deux cent cinquantième page et a coupé court, m'obligeant à m'attaquer au deuxième et, pour les mêmes raisons, au troisième qui finit en queue de poisson... le poisson étant moi, de toute évidence...
Babelio résume ainsi le premier tome : La psychothérapeute Sofia Zetterlund suit deux patients particulièrement difficiles : Samuel Bai, un ancien enfant-soldat de la Sierra Leone et Victoria Bergman, une femme profondément meurtrie par un violent traumatisme d'enfance. Tous deux présentent des signes de personnalités multiples. Un jeune garçon est retrouvé mort derrière des buissons, près d'une bouche de métro, le corps momifié et sauvagement mutilé. Pour l'inspecteur Jeanette Kihlberg, l'enquête s'annonce compliquée : il est d'origine étrangère et personne ne semble se préoccuper de sa disparition. Bientôt une nouvelle victime impose l'horrible évidence d'une série. Chacune de leur côté, la flic et la psy se voient confrontées aux mêmes questions : Combien de souffrances peut on infliger avant de basculer dans l'inhumain et de devenir un monstre ? À quel moment la victime se mue-t-elle en prédateur ? Et peut-on être mauvais si on ne ressent aucune culpabilité ? Avec le premier volume de la trilogie "Les Visages de Victoria Bergman", acclamé par la presse suédoise, Erik Axl Sund entame une plongée vertigineuse dans les tréfonds du psychisme humain et signe un polar brut et rageur qui remet l’urgence au coeur du genre.
Erik Axl Sund est en fait deux auteurs (cliquez sur le lien) suédois. Pour les initiés, le polar suédois a ceci de particulier, pour nous lecteurs de l'Amérique du nord, que les personnages et les lieux ont des noms difficiles à prononcer et à retenir. C'est une gymnastique pour le cerveau et la mémoire. Ajoutons à ça un style particulier d'écriture (dû au fait qu'on a un duo d'auteurs?) avec de très courts chapitres où s'entremêlent les lieux, les époques et les personnages... pas facile de garder le cap. Dans cette trilogie, les personnages principaux avaient au moins des prénoms courants (Sofia, Jeannette, Victoria...). Et dans ce contexte sordide de pédophilie et de maladies mentales telles que les personnalités multiples, les auteurs nous ont au moins épargné les détails des agressions sur les enfants... J'aurais retourné les livres immédiatement... Rien d'approfondi non plus dans certains autres contextes moins scabreux... On s'en remet à l'imagination ou à la pudeur du lecteur je suppose...
Je m'attendais à un certain dévoilement des intrigues à la fin, mais non... j'ai même crains un quatrième tome... Dieu Merci, il n'y en a pas! Il faut dire que le domaine des maladies mentales complexes et, pire, des perversités sexuelles, n'offre aucune véritable explication scientifique, aucune justification... Aucune!
Deux étoiles... juste parce qu'on m'a convaincue de lire les trois tomes aux jaquettes intrigantes...
samedi 29 décembre 2018
Arrivée à un tournant de ma vie?
Etais-je si passionnée du tricot? Ou avais-je trouvé là une source de revenus (très modestes on s'entend....), de créativité, de méditation, d'aérobie cérébrale? Toujours est-il que je suis arrivée à un point de saturation... je ne veux pas atteindre celui de l'écoeurement... Je ne m'en inquiète pas vraiment... Il m'est souvent arrivé de traverser des pannes de désir pour les travaux manuels, certaines brèves, d'autres plus longues... Ma machine à coudre et ma surjetteuse dorment sous une housse... Mes plate-bandes s'étiolent... Les ballots de laine prennent beaucoup de place en dépit de mes généreux partages avec d'autres tricoteuses...
Cet hiver, je me suis découvert un intérêt pour des activités jusque là inconnues : la piscine, le spa et le yoga! Et la température aidant, ces activités accaparent une grosse partie de mon temps... Je me laisse porter, ma conscience est en accord avec ça... Et mes temps libres, je les passe dans la lecture... Je ne suis pas encore rassasiée de lire... Peut-on l'être jamais?
Confinée à l'intérieur de la Grosse par une vilaine toux, du temps libre, j'en ai eu à profusion dernièrement et je l'ai consacré à la lecture... rien qu'à la lecture!
Parallèlement à la lecture du format numérique du roman de Romain Gary, je me suis payée mon San-Antonio adoré...

Horace Tumelat Président du R.A.S. est un politicien tumultueux qui pourrait être le prochain Président de la République (l’action se passe pendant la campagne de 1981), mais celui-ci doit composer avec sa vie privée et celle de son entourage : son secrétaire Eric Plante traìné dans la boue à cause de son inexpérience politique (Plante est un ancien photographe) et de ses moeurs (homosexualité) par la journaliste-pamphlétaire Eve Mirale (nom de famille Miracle), son ancienne secrétaire-maîtresse Ginette Alcazar qui a tenté il y a un an de tuer la jeune maîtresse-fiancée de Tumelat, Noëlle Reglisson 17 ans (celle-ci garde de l’agression des brûlures au visage) en mettant le feu à l’endroit où il se rencontraient se meurt d’un cancer et sa femme qui n’est pas décidée à divorcer, à renoncer à son amant pour reprendre sa place de légitime… (source : www.toutdard.fr)
Pour le plaisir, le dépaysement et le niveau d'imagination tordue de l'auteur, je lui donne 3 étoiles et demie!
Je connais une seule personne qui adore cet auteur.... C'est mon voisin, un français à l'humour corrosif.... Mais il y a aussi ce gars...
Jusqu où iriez-vous pour protéger votre enfant ? L' affaire semble évidente lorsque DD Warren arrive sur les lieux : maltraitée par son mari violent, l agent de police Tessa Leoni a fini par craquer et l a descendu à coups de revolver. Pourtant, elle se mure dans le silence : pas un mot au sujet de son mari décédé, ni sur la mystérieuse disparition de sa petite fille de 6 ans qu elle aime pourtant par-dessus tout... Que cherche-t-elle à cacher ? La coriace et désormais incontournable DD Warren mène l enquête. Enceinte depuis peu, en couple avec son ancien amant et collègue Bobby Dodge, elle se retrouve plongée dans le sombre passé d une femme finalement pas si différente d elle, prête à tout pour sauver sa fille... (source : Babelio)
Cet hiver, je me suis découvert un intérêt pour des activités jusque là inconnues : la piscine, le spa et le yoga! Et la température aidant, ces activités accaparent une grosse partie de mon temps... Je me laisse porter, ma conscience est en accord avec ça... Et mes temps libres, je les passe dans la lecture... Je ne suis pas encore rassasiée de lire... Peut-on l'être jamais?
Confinée à l'intérieur de la Grosse par une vilaine toux, du temps libre, j'en ai eu à profusion dernièrement et je l'ai consacré à la lecture... rien qu'à la lecture!
Parallèlement à la lecture du format numérique du roman de Romain Gary, je me suis payée mon San-Antonio adoré...

Avec ce roman de 418 pages édité chez Fleuve Noir en 1981, Dard m'amène sur une autre scène que celle à laquelle il m'a habituée ; celle du pouvoir, de la politique, du vice, de la corruption... Tous les coups sont permis!
Horace Tumelat Président du R.A.S. est un politicien tumultueux qui pourrait être le prochain Président de la République (l’action se passe pendant la campagne de 1981), mais celui-ci doit composer avec sa vie privée et celle de son entourage : son secrétaire Eric Plante traìné dans la boue à cause de son inexpérience politique (Plante est un ancien photographe) et de ses moeurs (homosexualité) par la journaliste-pamphlétaire Eve Mirale (nom de famille Miracle), son ancienne secrétaire-maîtresse Ginette Alcazar qui a tenté il y a un an de tuer la jeune maîtresse-fiancée de Tumelat, Noëlle Reglisson 17 ans (celle-ci garde de l’agression des brûlures au visage) en mettant le feu à l’endroit où il se rencontraient se meurt d’un cancer et sa femme qui n’est pas décidée à divorcer, à renoncer à son amant pour reprendre sa place de légitime… (source : www.toutdard.fr)
Pour le plaisir, le dépaysement et le niveau d'imagination tordue de l'auteur, je lui donne 3 étoiles et demie!
Je connais une seule personne qui adore cet auteur.... C'est mon voisin, un français à l'humour corrosif.... Mais il y a aussi ce gars...
J'ai également dévoré ce Lisa Gardner. En deux jours!
Jusqu où iriez-vous pour protéger votre enfant ? L' affaire semble évidente lorsque DD Warren arrive sur les lieux : maltraitée par son mari violent, l agent de police Tessa Leoni a fini par craquer et l a descendu à coups de revolver. Pourtant, elle se mure dans le silence : pas un mot au sujet de son mari décédé, ni sur la mystérieuse disparition de sa petite fille de 6 ans qu elle aime pourtant par-dessus tout... Que cherche-t-elle à cacher ? La coriace et désormais incontournable DD Warren mène l enquête. Enceinte depuis peu, en couple avec son ancien amant et collègue Bobby Dodge, elle se retrouve plongée dans le sombre passé d une femme finalement pas si différente d elle, prête à tout pour sauver sa fille... (source : Babelio)
Beaucoup aimé en dépit d'une traduction qui m'a souvent agacée. Le rythme est relativement dynamique et égal, me gardant captive jusqu'à la toute fin! 3 étoiles pour ce Gardner!
Maintenant, il faut que je termine ce Romain Gary...
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dimanche 23 décembre 2018
La mémoire des vieilles amies...
Ma chère, très chère N,
J'ai reçu ta carte de souhaits des Fêtes animée et elle a réveillé chez moi aussi ces précieux souvenirs de Vegas, souvenirs enfouis quelque part dans ma mémoire passablement chargée... comme un désordre organisé dont moi seule connaît le secret! Je te remercie... pour ta carte, pour tes voeux, pour toutes ces anecdotes depuis notre première rencontre au Mont, pour ces mots échangés... pour Vegas évidemment!
Nous sommes de vieilles amies qui avons emprunté des chemins à la fois différents et semblables, qui s'entrecoupaient pour nous permettre de se mettre à jour, de trouver auprès de l'autre un sens aux aléas de la vie, ou de les oublier durant ces heures de retrouvailles... Des amies différentes mais semblables... Dans les moments de doute, je me demande souvent ce que toi tu ferais à ma place... et ça me déclenche toujours ce sourire qui désamorce le psychodrame... Tu es ma première référence, te dire à quel point j'ai confiance dans ton jugement...
A la veille de cet autre Noel (je n'ai plus de trémas sur mon clavier...) passé loin des obligations et des conventions sociales et familiales, je reçois tous ces messages d'amour et je les accueille avec bonheur... Ils vont rejoindre tous ceux que j'ai mis quelque part dans ma mémoire et qui n'attendent que le moment de me rassurer...
Et si, un jour, je devais être m'enfoncer dans le néant de la démence, sache que je t'aimerai toujours mon amie!
2019 c'est comme qui dirait après-demain... elle devrait passer à la vitesse des autres... Souhaitons-nous la sans problèmes de santé chez nos proches et pour nous, mais remplies de ces beaux imprévus et de plus fréquents rendez-vous!
Ta vieille amie, S x
J'ai reçu ta carte de souhaits des Fêtes animée et elle a réveillé chez moi aussi ces précieux souvenirs de Vegas, souvenirs enfouis quelque part dans ma mémoire passablement chargée... comme un désordre organisé dont moi seule connaît le secret! Je te remercie... pour ta carte, pour tes voeux, pour toutes ces anecdotes depuis notre première rencontre au Mont, pour ces mots échangés... pour Vegas évidemment!
Nous sommes de vieilles amies qui avons emprunté des chemins à la fois différents et semblables, qui s'entrecoupaient pour nous permettre de se mettre à jour, de trouver auprès de l'autre un sens aux aléas de la vie, ou de les oublier durant ces heures de retrouvailles... Des amies différentes mais semblables... Dans les moments de doute, je me demande souvent ce que toi tu ferais à ma place... et ça me déclenche toujours ce sourire qui désamorce le psychodrame... Tu es ma première référence, te dire à quel point j'ai confiance dans ton jugement...
A la veille de cet autre Noel (je n'ai plus de trémas sur mon clavier...) passé loin des obligations et des conventions sociales et familiales, je reçois tous ces messages d'amour et je les accueille avec bonheur... Ils vont rejoindre tous ceux que j'ai mis quelque part dans ma mémoire et qui n'attendent que le moment de me rassurer...
Et si, un jour, je devais être m'enfoncer dans le néant de la démence, sache que je t'aimerai toujours mon amie!
2019 c'est comme qui dirait après-demain... elle devrait passer à la vitesse des autres... Souhaitons-nous la sans problèmes de santé chez nos proches et pour nous, mais remplies de ces beaux imprévus et de plus fréquents rendez-vous!
Ta vieille amie, S x
samedi 15 décembre 2018
Je débarque... Next!
Je ne lirai pas le dernier de la trilogie Yeruldelgger de Ian Manook. Il m'a "appâtée" (je ne pensais pas si bien dire !) avec le premier, mais m'a décidément déçue avec le deuxième, Les Temps Sauvages (Ed. Albin-Michel, 2015, 528 pages).
Dans ce deuxième tome, on entre relativement vite dans le contexte, mais s'ensuivront de nombreux "trous" (à mon avis, c'est pire que des longueurs !), des poches d'air où tu décroches, et de l'histoire et de l'envie de continuer... mais tu persistes, te disant que ça va redécoller... ce qui n'arrivera pas... probablement parce que, sans me l'avouer, j'étais déjà débarquée... Ce qui m'émerveillait dans le premier (la géographie, la culture, les traditions, la cuisine, la musique de la Mongolie...), me tapait maintenant sur les nerfs... c'est tout dire!
Je recommande toujours de lire le premier Yeruldelgger, mais en dépit de votre envie de connaître la suite, passez à un autre roman de votre PAL! Ce ne pourra pas être pire... Ah ! oui, j'oubliais... 2 étoiles sur cinq...
Nous devrions nous méfier des séries, souvent commandées suite au succès du roman initial je présume. Ou qui décourageraient tout lecteur avec plus de 1500 pages de l'histoire complète... Pourquoi l'ai-je lu jusqu'à la fin, me direz-vous? Parce que je suis comme ça : je termine ce que je commence et je suis un peu masochiste!Afin d échapper à un complot dont il est la cible, Yeruldelgger enquête sur la mort d une prostituée et la disparition de son fils adoptif, tandis que ses équipiers cherchent à élucider deux morts très étranges. Leurs recherches les mènent aux confins de la Mongolie, de la Russie et de la Chine, ainsi qu au Havre, où la découverte des cadavres de 6 jeunes garçons dans un container va donner à cette affaire une toute autre dimension. (Merci Babelio!)
Dans ce deuxième tome, on entre relativement vite dans le contexte, mais s'ensuivront de nombreux "trous" (à mon avis, c'est pire que des longueurs !), des poches d'air où tu décroches, et de l'histoire et de l'envie de continuer... mais tu persistes, te disant que ça va redécoller... ce qui n'arrivera pas... probablement parce que, sans me l'avouer, j'étais déjà débarquée... Ce qui m'émerveillait dans le premier (la géographie, la culture, les traditions, la cuisine, la musique de la Mongolie...), me tapait maintenant sur les nerfs... c'est tout dire!
Je recommande toujours de lire le premier Yeruldelgger, mais en dépit de votre envie de connaître la suite, passez à un autre roman de votre PAL! Ce ne pourra pas être pire... Ah ! oui, j'oubliais... 2 étoiles sur cinq...
jeudi 6 décembre 2018
Voyage éclair en Mongolie
Avec Yeruldelgger de Ian Manook (Ed. Albin-Michel, 2013, 542 pages), je viens de faire un voyage dans les steppes de la Mongolie, de découvrir leurs traditions, leur culture, leur cuisine, même écouté leur musique, bien assise dans la Grosse... C'est probablement le roman qui m'aura le plus fait consulter les outils de Google (Earth, Images, Map, YouTube...) pour m'imprégner et comprendre cette culture et ces lieux que je ne connais pas.

Bref, c'est bien écrit, les dialogues et le rythme sont dynamiques; contrairement à une copine du club de lecture, je n'ai pas trouvé de longueurs vers les deux tiers du roman; les scènes sont bien décrites et je les ai retrouvées telles que décrites sur le web. 3,5 étoiles!

Cinq ans plus tôt, Kushi, la fille de l'inspecteur Yeruldelgger a été enlevée et assassinée pour l'obliger à abandonner une enquête sur la corruption liée au rachat des terres de la steppe mongole. La découverte du cadavre d'une autre fillette va le replonger dans les mêmes tourments. Dans un pays à l'histoire et aux paysages sauvages, une guerre sale d'argent et de pouvoir s'est déclarée autour d'une des richesses minières les plus rares et les plus convoitées de la planète. Pour lutter contre les puissances qui veulent s'accaparer son pays, Yeruldelgger va puiser ses forces dans les traditions héritées des guerriers de Gengis Khan, dans les techniques modernes d'investigation, et dans la force de ses poings. Parce qu'un homme qui a tout perdu ne peut rien perdre de plus. Il ne peut que tout reconquérir. Peu à peu, sans pitié ni pardon... (source : Babelio)Je suis appâtée... et il y a deux autres tomes... J'ai comme qui dirait un sixième sens pour m'embarquer dans des séries...
Bref, c'est bien écrit, les dialogues et le rythme sont dynamiques; contrairement à une copine du club de lecture, je n'ai pas trouvé de longueurs vers les deux tiers du roman; les scènes sont bien décrites et je les ai retrouvées telles que décrites sur le web. 3,5 étoiles!
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Voyages
dimanche 2 décembre 2018
Certainement pas un adieu, mais un aurevoir!
Je suis sûre d'avoir lu un autre Gardner... Arrêtez-moi (Ed. Albin-Michel, 2012)... Mais je suis incapable d'en retrouver la trace dans ce blogue... Ce qui m'amène à créer un autre libellé pour m'y retrouver à l'avenir.
Derniers adieux (Le Livre de Poche, 2008, 486 pages), cet autre roman de Lisa Gardner, m'aura tenue éveillée de longues heures et m'aura même presque fait cramer un souper...

Il faut classer Lisa Gardner parmi les meilleurs auteurs de thrillers "soft", i.e. sans cruauté trop explicite et gratuite. Plaisir assuré! Son rythme est des plus soutenus, ses intrigues peu banales, tout comme ses personnages qu'on adopte rapidement et le contexte dans lequel ils évoluent. Bref, on ne se trompe pas avec Gardner. 3,5 étoiles!
Derniers adieux (Le Livre de Poche, 2008, 486 pages), cet autre roman de Lisa Gardner, m'aura tenue éveillée de longues heures et m'aura même presque fait cramer un souper...

Est-ce parce qu'elle attend un enfant que Kimberly Quincy, agent du FBI, se sent particulièrement concernée par le récit incroyable et terrifiant d'une prostituée enceinte ? Depuis quelque temps, elles sont plusieurs à avoir disparu d'Atlanta sans explication, comme évaporées, et Kimberly est bien la seule à s'en préoccuper. Un serial killer s'attaquerait-il à ces filles vulnérables ? Aurait-il trouvé la clé du meurtre parfait ou s'agit-il de crimes imaginaires ? Sans le savoir, la jeune femme s'enfonce dans le piège tendu par un psychopathe. Comme pour sa mère et sa sœur, victimes autrefois d'un tueur en série, le temps des derniers adieux est peut-être arrivé pour Kimberly...(Merci Le Livre de Poche pour le résumé!)
Il faut classer Lisa Gardner parmi les meilleurs auteurs de thrillers "soft", i.e. sans cruauté trop explicite et gratuite. Plaisir assuré! Son rythme est des plus soutenus, ses intrigues peu banales, tout comme ses personnages qu'on adopte rapidement et le contexte dans lequel ils évoluent. Bref, on ne se trompe pas avec Gardner. 3,5 étoiles!
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