samedi 16 octobre 2021

 


mardi 12 octobre 2021

Denise Bombardier : une petite fumiste

Denise Bombardier, aujourd'hui, a fait la preuve par trois qu'elle ne vaut guère mieux que le torchon - le seul, il semble, qui accepte de la publier - dans lequel elle écrit. Utiliser sa «notoriété» médiatique pour dire tant d'insanités, ça révèle la fumiste, la petite personne, qu'elle est véritablement. Elle ne vaut pas mieux que les commères opportunistes et scatophiles de ce torchon qui se prétendent «journalistes chroniqueurs».

lundi 20 septembre 2021

Compter pour quelqu'un

 


vendredi 6 août 2021

samedi 31 juillet 2021

Les pages roses du Larousse

Vous vous rappelez, ces pages roses, cette section du Larousse qui séparaient les deux parties du dictionnaire? 

Les pages roses sont un ensemble d'expressions et de citations en français, en latin ou en langues étrangères contemporaines, disponibles dans Le Petit Larousse. Ces pages qui s'insèrent entre les parties relatives aux noms communs et celles réservées aux noms propres du dictionnaire sont présentes dès la première édition. (source : Wikipedia).


Résumé de Anca, de Michel Lavoie, paru aux éditions Vent d'Ouest en 2006.

Cinq jeunes décident de fuir leur pays, la Roumanie. Ils n'en peuvent plus de vivre sous la dictature de Ceausescu. Ils découvrent alors la joie, la haine, la douleur et la mort. Le destin qui les attend est cruel, mais Alexandru et Anca veulent réaliser leur rêve à tout prix. La jeune Anca réussit à s'évader et arrive au Québec, à Hull, sans pouvoir oublier son passé ni son secret, si lourd à porter. Peu à peu, elle livre, déchirée mais l'espoir au cœur, sa terrible aventure. S'ensuivront deux années au cours desquelles Anca connaîtra son lot de tourments, mais aussi de bonheurs saisonniers. Parviendra-t-elle enfin à refaire sa vie et à aimer de nouveau. Parfois, la vie réserve de belles surprises. Michel Lavoie offre aux lecteurs adolescents et adultes un roman au carrefour du réel et de la fiction, où la souffrance et la mort portent en elles les germes de la vie. Un récit des plus actuels qui nous interpelle et nous incite à réfléchir sur cette violence inouïe qui secoue l'humanité entière, nourrie de mépris et de vengeance. Peut-on rêver à de jours meilleurs, où le soleil reluira de nouveau, recouvrant enfin les ténèbres de la haine ? C'est du moins l'espoir qui anime Anca... Michel Lavoie réalise son plus grand projet d'auteur pour la jeunesse en réunissant dans un seul livre les quatre romans de sa série ANCA.

Ce que j'en ai pensé

D'abord, en consultant le résumé, je n'ai pas vu les mots «adolescents» et «jeunesse»... Non pas que je méprise le genre, je l'aurais tout de même choisi pour le sujet, le contexte. Mais on n'écrit pas pour les jeunes comme pour les adultes. Et adulte, on ne lit pas comme une ado (parce que je vois peu de gars qui liraient ça)..

Je n'ai pas perdu mon temps cependant. Je me suis laissé prendre par l'histoire de cette fille (vraie semble-t-il...) en dépit des invraisemblances, des questions éludées (je ne parle pas ici du contexte sordide et inhumain de cette époque en Roumanie; je parle du fait qu'on a omis de parler de la réalité et du long parcours administratif des réfugiés).

La romance est omniprésente. Absence d'érotisme (on écrit pour des jeunes, n'oublions pas!).

Quant à l'écriture, elle ne m'a pas impressionnée. Beaucoup de lieux communs. Et il y a la troisième partie, où chaque chapitre (il y en a 11!) a pour titre une expression, un proverbe,  tirés tout droit de ces pages roses du Larousse. J'ai eu le sentiment que l'auteur se moquait de moi. Je ne comprends toujours pas cette technique... Quant à la finale en zigzag (en Roumanie, à Hull, en Roumanie, à Hull...) à saveur moralisatrice, eh bien, là encore, rien d'impressionnant.

Trêve de complaisance : c'est une belle histoire, sans plus...


jeudi 10 juin 2021

Trois petits points et «enlever»!

Les valeurs sont des qualités ou des normes qui régissent le comportement d'une personne et les principes sont des règles ou des convictions qui régissent nos actions.

Une hiérarchisation des valeurs est possible, mais les principes sont toujours à égalité entre eux. Autre différence : les principes sont absolus et valent pour tout le monde, tandis que les valeurs sont relatives. Les premiers sont objectifs, les seconds subjectifs.


Parlant de principes, j'ai celui de toujours terminer la lecture des livres... Merci Micheline de me l'avoir rappelé lorsque j'ai exprimé un doute sur mon choix littéraire. Mais voilà, après le premier tiers, il m'est apparu évident que je perdais mon temps... J'ai posé le doigt sur les trois petits points du coin supérieur droit de ma liseuse et choisi l'option «enlever»!



dimanche 6 juin 2021

Étrange, en effet!

J'avais envie de légèreté et de nouveauté. Et la magnifique couverture de 10 minutes et 38 secondes dans ce monde étrange de Elif Shafak (Éd, Flammarion, 2020, 400 pages) et un résumé intriguant m'ont incitée à le lire.


Et si notre esprit fonctionnait encore quelques instants après notre mort biologique ? 10 minutes et 38 secondes exactement. C'est ce qui arrive à Tequila Leila, prostituée brutalement assassinée dans une rue d'Istanbul. Du fond de la benne à ordures dans laquelle on l'a jetée, elle entreprend alors un voyage vertigineux au gré de ses souvenirs, d'Anatolie jusqu'aux quartiers les plus mal famés de la ville. En retraçant le parcours de cette jeune fille de bonne famille dont le destin a basculé, Elif Shafak nous raconte aussi l'histoire de nombre de femmes dans la Turquie d'aujourd'hui. À l'affût des silences pour mieux redonner la parole aux « sans-voix », la romancière excelle une nouvelle fois dans le portrait de ces « indésirables », relégués aux marges de la société.


Comment qualifier ce roman? Roman noir, socio-philosophique...

Chacune des dix minutes qui suivent l'arrêt du coeur de cette pauvre fille va libérer de son esprit toujours en fonction des souvenirs des écueils des traditions familiales, de la culture orientale, de la religion musulmane, de l'innocence de l'enfance, de la résilience, des ambiances, des rares amitiés de ce milieu glauque. Shafak a trouvé une trame originale pour donner une voix aux filles et femmes turques via les souvenirs de cette prostituée très attachante, douée pour le bonheur en dépit du sort réservé aux personnes de sa condition.

Je m'attendais à autre chose, je ne sais pas, quelque chose de plus solide... mais bon, ça changeait du genre polar!